Mots-clés : bien-être - normes et valeurs - indicateurs - consommation
En utilisant plusieurs mesures (en comparant par exemple le PIB à d’autres indicateurs, comme l’espérance de vie, le taux de suicide ou le temps passé en communauté), John Stutz et Erica Mintzer analysent les corrélations entre l’abondance et le bien-être. Leur étude montre qu’au début, lorsque le revenu s’accroît, le niveau d’abondance est corrélé au niveau de bien-être, mais qu’à partir d’un certain point, ce dernier niveau stagne. A de hauts niveaux d’abondance, la tendance peut même s’inverser, et le bien-être décroître. Ce paradoxe de l’abondance pourrait être une clé du développement durable. Au-delà d’un certain niveau, on peut arrêter de consommer et augmenter son bien-être. L’intérêt personnel, compris en son véritable sens, deviendrait alors un moteur du développement durable.
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Sources
Stutz, John, and Erica Mintzer. 2006. Boston: Tellus Institute.
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